Helen Calle-Lin

Helen Calle-Lin, un nom qui fait résonner à lui tout seul de multiples images. Helen Calle-Lin, la sino-américaine de talent, l'entrepreneuse qui cumule les beaux projets et les réussites. Helen Calle-Lin, la femme aux passions variées qui transforme en or tout ce qu'elle touche. 

 

Nous attrapons Helen Calle-Lin dans le Val d’Anniviers. Table type après-ski: Raclette AOC et vin du même crût. On a enfin Helen sous la main! 

 

On la croise par-ci par-là. Brasserie des Halles de l’Ile, Comptoir, Lola, ou au détour de la rue des Etuves. Mlle Calle-Lin est partout.

 

Helen est de tous les fronts, en ouvrant la Brasserie des Halles de lÎle, elle nous prouve à nouveau que rien ne l’arrête. En deux mois, elle a rendu ce bâtiment alors en friche en une place to be d’exception. Et on en parle au delà de nos frontières. Refuge d’expats, nid de la jeunesse branchée, c’est l’endroit où l'on se retrouve au gré de nos envies pour un lunch, pour une soirée électro, pour un brunch musical, pour un verre entre amis.

 

Un parcours de battante : 

 

Née à Taipei, elle quitte l’île pour se rendre aux Etats-Unis. New York l'attend, elle y rencontre son désormais ex-mari, l’architecte Laurent Lin. Puis elle saute dans un avion direction Genève avec la ferme intention d’épicer cette ville de ses racines sino-américaines. Elle est alors à la recherche d’un lieu insolite pour déguster des mets asiatiques qu’elle apprécie tant : rien à la ronde. Peu importe, elle se mue en femme d’affaires et ouvre le Comptoir, un lieu ambiance new-yorkaise qui offre sushis, woks & more, à volonté.

 

Helen le sait, personne ne va le faire pour elle; alors elle le fait pour nous. 

 

Le Comptoir a déjà 12 ans, mais Helen Calle-Lin ne s’est pas arrêtée là. La chanteuse de jazz est  dingue de musiques électroniques, elle fonde le festival Overground sur le bateau Genève: le rendez-vous incontournable de nos soirées de fin d’été. Puis vient le Lötschberg à Bern, un bar delikatessen “J’aime la Suisse, pour moi c’était comme vital d’avoir un pied à terre à Berne, la capitale.” Et puisqu’on parle de pied, elle nous montre la page Facebook du Verre à Pied, un bar-à-vin situé à Lausanne, qui fête tout juste sa première année d’existence. On aime. 

 

Restauratrice, ça ne lui suffit pas, elle est aussi artiste.

 

“J’aime dessiner des vêtements.” . Elle rachète un atelier textile bio-équitable dans son pays de racine et y fait produire en série les uniformes de ses employés ainsi que des habits pour enfants que l’on retrouve chez Mimito, une boutique pour gamins très très branchés. (Et des meubles : car si vous vous baladez dans ses établissements vous remarquerez vite sa touche néo-scandinave. Elle dessine aussi ses meubles qu’elle fait produire par des artisans genevois. )

 

La femme parfaite?

 

Alors on se demande : Mais quand est-ce qu’Helen coupe son iPhone? Jamais. Sauf lorsqu’elle skie ici à Chandolin. Ça la détend, autant que la chasse en Scandinavie (sic).

 

Monthly personality qu’on suit ; parce qu’elle aide les types de 360°, l’association gay en mal à trouver un espace, parce qu’elle a un projet de boîte de nuit et parce que finalement, avec ses établissement, elle nous le prouve encore et encore: suivez votre instinct, montez vos projets coup de coeurs avec brio et le succès sera au rendez-vous.

 

Helen Calle-Lin chausse ses skis, embrasse un ami, le clin d’oeil lunettes de soleil en direction de Laurent Pauli – le photographe du shoot au Comptoir – et s’élance pour dévaler toujours plus de pentes avec passion.

 

Shoot : paulivisual, bijou Anne Gast

Submitted by Alexandre on Sun, 30/01/2011 - 19:08