Frédéric Beigbeder

L'auteur:

Frédéric Beigbeder est né le 21 septembre 1965 à Neuilly-sur-Seine. Après des études de Sciences-Po, il publie son premier roman Mémoire d’un jeune homme dérangé. Il exerce par la suite comme concepteur-rédacteur dans une agence de publicité tout en exerçant une activité de chroniqueur dans divers magazines, puis travaille comme publicitaire.

Son oeuvre:

L'auteur a publié un grand nombre de romans, tels que : Nouvelles sous ecstasy, 99 francs, L’amour dure trois ans et Windows on the World, Un roman français (prix Renaudot).

Il y a quelques jours, de passage dans une librairie, je me baladais dans les rayons à la recherche d’un bon roman à bouquiner, je manquais terriblement d’inspiration, un peu comme ces matins où l’on reste planté devant sa penderie pendant des heures, en hurlant : « J’ai rien à me mettre ! »

Puis je suis tombée sur le rayon B de la librairie, littérature française. Le nom Beigbeder m’a sauté aux yeux. Déjà parce que ce patronyme m’est bien entendu familier, en raison de la grande médiatisation de son auteur mais également parce que ses livres, sincèrement, je les adore ! Si je me trouvais devant lui, je pourrais lui dire, telle une fan un peu niaise : « J’ai lu tous vos romans, vous êtes trop fort ! ».

Frédéric Beigbeder, c’est ma petite robe noire. Ses livres sont pour moi une valeur sûre, que je lis quand j’ai envie de lire un bon livre bien écrit, fluide, agréable. En bref, quand j’ai envie de passer un bon moment.

Donc quand j’ai vu le livre Au secours, pardon, j’ai été ravie, parce que telle une accro au shopping, je me suis dit que celui-ci manquait à ma collection et par conséquent… Il me le fallait absolument ! Je pensais bien que je n’allais pas être déçue.

Dans Au secours, pardon, Frédéric Beigbeder reste fidèle à ses classiques qui ont fait son succès :

-          Un peu de débauche (quelques orgies sont au programme),

-          Un soupçon de provocation,

-          Des femmes (en l’occurrence, l’auteur nous apprend que les femmes russes ont tout compris et que les pauvres Européennes que nous sommes ont du pain sur la planche… bon… nous allons donc commencer à boire de la vodka au réveil et mettre des manteaux de fourrure au mois de juin, peut-être que la Russe qui sommeille en nous se réveillera),

-          De la drogue, du moins évoquée,

-          Du sexe,

-          Des questions sur l’existence, sur la vie, sur l’amour et sur notre siècle (pas de choix multiple),

-          L’errance d’un homme entouré mais seul,

-          le grand romantisme… (Ah nous voilà soulagé).

Frédéric Beigbeder signe là un excellent roman, que j’ai ajouté avec plaisir à mon tableau de chasse. Son auto-dédicace : « A moi ! », laisse encore une fois transparaître le goût de l’auteur pour la provocation amusante et amusée.

Les romans de l’auteur laissent transparaître un lien fort entre eux. Seul Un roman français contraste avec le style littéraire de son auteur, tant dans sa rédaction que dans le thème abordé.

Un auteur que l’on suit… et que l’on continuera de suivre avec plaisir !

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Submitted by Cleo on Sat, 18/06/2011 - 09:03