Anthony-Cédric Vuagniaux sort son 3e album, «La Virago»!

Après qu’une de ses musiques ait été choisie en décembre 2011 comme habillage sonore d'une pub pour un nouveau modèle de montres Swatch, Anthony-Cédric Vuagniaux a continué à travailler d’arrache-pied dans son studio sur son nouvel album, « La Virago », dont la sortie est prévue pour le début du mois d’avril. Les  14 titres nous plongent dans un univers totalement cinématographique et nous surprennent une fois de plus. Nous aurons l’embarras du choix entre 14 titres aux noms plus incongrus les uns que les autres, comme « Les femmes préfèrent les chauves », « Le serpent à sonate » ou encore « Soirée érotique chez la jambe ». De quoi nous mettre en appétit ! Et « La Virago », c’est l’aventure d’une femme un peu masculine, pourvue de finesse, inspirée par les temps qui courent. 4 questions à l’artiste.

Où as-tu puisé ton inspiration pour La Virago, que ce soit pour les titres des morceaux ou l’univers?

Pour les titres, c’est purement spontané. Un matin, je me suis par exemple réveillé avec le mot Stagoulek dans la tête. Je l’ai trouvé génial. Je n’ai rien trouvé dans Google, mais peu importe, mon album a son impitoyable Monsieur Stagoulek.

En ce qui concerne l’univers musical, je m'inspire encore et avant tout du cinéma franco-italien à l’ancienne, entre les années 50 et 70. A nouveau, j’ai mélangé les genres et les instruments parce que je n’aime pas me limiter. Et puis la différence de taille, c’est que j’ai fait moi-même, un peu par obligation, le mixage et la masterisation. Mais c’est souvent dans la difficulté qu’on apprend le mieux !

J’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à le faire, c’est un peu comme une réalisation personnelle.

Tu m’as dit que l’album était truffé de collaborations?

Effectivement ! Je ne vais malheureusement pas pouvoir toutes les citer, j’espère qu’ils me pardonneront. Chacun a apporté sa petite touche de magie. Je pense à Alain Carré, narrateur et musicien de la langue française, dans l’Union, à Caroline Duris, musicienne parisienne, dans la Virago, au Cercle Choral de Genève que j’ai enregistré, dans l’Union, à Ekoyane, chanteuse de jazz genevoise, dans le Serpent à Sonate ou à Marion Devaud, violoniste du Conservatoire de Genève, dans l’Union, Mach1, et l’infirmière et l’explorateur.

Ton studio est une véritable Caverne d'Ali Baba, entre les instruments dénichés dans la rue, ceux offerts par des amis malheureusement disaprus ou des trouvailles chez des copains brocanteurs. Quels nouveaux instruments as-tu utilisé cette fois-ci ?

La mandole, c’est comme une mandoline mais plus grande, la cuica, instrument de percussions brésiliennes, le waterphone, instrument pour les effets spéciaux qui a été inventé en 1969 par Richard Waters, le trombone dont j’ai vaguement appris les rudiments récemment et le Dan Tranh, instrument à cordes vietnamien.

Où est-ce que l’on va pouvoir se procurer ton album ?

Il va sortir en vinyl et en cd. Les vinyls, vous pourrez les commander via le site du label www.plombagerecords.com. Pour ce qui est du digital, sur Itunes dès la semaine prochaine. Je vous donnerai le lien. Sinon je vais mettre un ou deux morceaux sur mon Soundcloud, où il y a déjà actuellement un medley. 

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Submitted by Garance on Thu, 29/03/2012 - 01:11